vendredi, juillet 02, 2010

Montée au Monte Pizzaccolo

Lundi matin, bonne fatigue d’un week-end passé au grand air, légers coups de soleil, jambes éraflées, symptômes d’un retour de tournoi de rugby playa ? non, en fait du soleil, une montagne, pas de mer mais un lac 1500m plus bas et des arbres plaqueurs… Dimanche avec mon coloc (parait que ya qu’un « l », sorry) on est partis faire l’ascension du Monte Pizzaccolo, qui donne sur la côte ouest du Lac de Garda.

On avait regardé la route sur internet et hop on est partis. Bon en fait dès le début on s’est trompés de chemin, ça menait bien au sommet mais par la crête (sur la foto du Monte vu d’en bas on voit bien la crête à droite, ben c’est ça), donc la dernière partie était plus de l’escalade que de la marche et quand on est arrivés au sommet et qu’on s’est remis à marcher sur du plat ça faisait mal aux pieds tellement ça changeait. Bon ajoutons à cela que l’on s’est perdus vers le début et c’est là qu’il y a eu bataille avec les arbres... Donc le parcours de gauche est celui que l’on voulait faire mais en sens inverse (anti-horaire) et à droite ce qu’on a effectivement fait = la route 27 en fait… et on voit une petiteboucle ridicule: c’est notre moment perdus dans la forêt. Alors le GPS après la montée il était aussi naze que nous, car visiblement ça use de chercher les satellites au milieu de tout ça, donc la fin du parcours n’est pas visible, mais pour le coup on a repris le chemin initialement prévu et c’était tout facile (bon aussi quand ça descend ça aide).

L’avantage de grimper la crête d’une montagne c’est que la vue est magnifique tout le temps… comme quoi des fois ça vaut le coup de se perdre !


C’est quoi donc ça à droite? c’est pour mettre son œil et regarder la montagne correspondante ! trooop fort, bon sauf que là c’était un peu brumeux !

lundi, juin 28, 2010

La colloc

Alors je ne sais pas si j’ai un aimant à maniaques ou quoi, mais toutes ces années en colloc ont généralement été semblables à l’auberge espagnole au niveau du mélange, mais plutôt à Dexter niveau tenue d’appart…

Dans le premier appart’ à Barna, nous vivions avec la fille de la proprio (ouais, pas bon ça, mais au début tu ne le sais pas, et puis après tu le sais mais tu te re-trompes quand même), et elle avait scotché des p’tits mots aux endroits stratégiques de la maison disant des trucs du style « essuie le lavabo/évier, etc. après usage », « essore l’éponge », et c’est celle qui voulait faire payer les douches si on avait des invités… ah ça c’est peut-être pas maniaque mais catalan…

Puis ya eu cet appart à Sants en colloc avec la proprio (ben oui on met du temps à assimiler ses erreurs), très sympa, un beau lave-vaisselle qu’on a bien dû utiliser deux fois en deux ans (ça, je ne comprends pas le concept du lave-vaisselle qu’on n’utilise pas)… les volets du salon toujours à moitié fermés pour que personne ne rentre par la fenêtre !?!?! et je ne sais plus si elle repassait ses chaussettes mais presque… bon quand même deux ans c’était pas si mal !

Donc là à Brescia, re-colloc avec un couple (Sicilienne + Bresciano = les proprios, aie oui encore), un Italien et un très beau lave-vaisselle non utilisé. Bon il y a aussi eu une Suisse de bref passage et une autre Italienne bref également. Le mari est invisible, il bosse beaucoup il parait… et la chef est maniaque donc.

Aujourd’hui je me suis prise une super bronca, car je ferme les portes trop fort ! Pas ma faute, toutes les fenêtres sont ouvertes, des fois je ferme trop fort la porte de ma chambre alors que je suis dans le salon depuis un quart d’heure… bon et ce matin ptet c’est vrai, je crois que je partais bosser avec tellement d’énergie que j’ai pas bien retenu la porte d’entrée… mais bon de là à la bronca… mais visiblement si on claque les portes trop fort il est possible que l’immeuble s’écroule… nan j’ai du mal comprendre… Heureusement que le canari ne s’est pas encore plaint de moi car je redoute alors l’étendue de la bronca…

Bon mais la vraie spécialité de la chef, c’est les mots… ça fait assez carnet de correspondance, et donc si tu fais quelque chose de mal t’as un mot le lendemain… pour l’instant 2 mots :

· une soirée je me suis assise dans l’unique fauteuil (il n’y a pas de canapé) et je n’ai pas étiré bien la housse après, aie il y avait des plis à mot 1

· l’autre jour on a eu un mot commun avec mon colloc, car visiblement il faut balayer après chaque repas (je promets qu’on ne fait pas de miettes ! ;-)) et aussi dépoussiérer le socle de la télé, « parce qu’on l’utilise ». Question : le socle de la télé prend plus la poussière quand la télé est allumée ? (en fait je me demande si c’est pas une indirecte car c’était soirée foot ce jour là… hum comme presque tous les soirs dernièrement…) Bon comme tout est toujours impeccable, car on a beau râlé, on se porte globalement bien, on n’a pas tenu compte du mot, mais 2 jours plus tard il est réapparu ! le même ! ah c’était aujourd’hui d’ailleurs, le jour de la bronca… à mot 2, mais 2 fois alors je ne sais pas si ça compte comme 3 mots… On a pensé faire un concours de nombre de mots, mais je ne reste pas assez longtemps…

Bon enfin tout ça pour 2 mois c’est plus drôle qu’autre chose et le principal c’est qu’on rigole bien quand le chat n’est pas là, qu’on échafaude des plans pour le faire tourner en bourrique, et qu’on est sympas avec le canari, on l’a même rentré ce soir quand il s’est mis à pleuvoir… (c’est triste dis donc une vie de canari, elle est toute petite la cage et il est tout seul dedans…)

vendredi, juin 25, 2010

Fan de Lisboa

Donc Milano n’était qu’une étape avant de rejoindre Lisboa, pour un congrès. Et là 4/5 jours absolument géniaux… un temps parfait, 2 aprèm de flâneries dans les rues de Lisboa, une conférence super intéressante malgré le nombre élevé de participants, bonnes discussions productives, revu des gens pas vus depuis 1/5/10 ans, 4 soirées super sympas : en terrasse devant un des écrans géants installés dans les points stratégiques de la ville ou à manger des sardines et de la morue ou à se balader en bateau sur le Tage ou au banquet de fin de conf avec un peu de fado… ahhh pas facile de remonter dans l’avion après tout ça… Lisboa se retrouve donc maintenant sur ma liste de villes à vivre (ptet pour mon prochain ERASMUS ;-))